Un lourd rideau entrouvert révèle un escalier en trompe-l’œil et invite le regard à pénétrer dans un espace qui semble se prolonger au-delà du mur.
Entre les deux pans de tissu, quelques marches conduisent vers une ouverture lumineuse.
Un arbre en pot apparaît dans cet étroit passage, tandis que les tonalités douces et légèrement patinées donnent au décor une atmosphère silencieuse et intemporelle.
Le jeu des plis, des ombres et de la perspective entretient l’ambiguïté entre le véritable mur et l’espace peint.
Le rideau devient ainsi une frontière entre réalité et illusion, donnant l’impression qu’il suffirait de l’écarter pour emprunter l’escalier.
Cette œuvre a rejoint une collection privée.


